La route des coquelicots

Mise en page 11992. Nord de la France. Olena est une jeune ukrainienne sans papiers qui travaille à la maison de retraite La Moisson. Elle a quitté son pays, laissant derrière elle sa fille de sept ans. Quant à son mari, il travaille au Portugal. A eux trois, ils forment une famille en quelque sorte emblématique de ce que la détresse économique et la recherche d’une vie meilleure obligent parfois à faire.

A la suite d’une crise sentimentale concernant les petits-enfant de deux des retraitées de la maison, Olena se lance dans un grand voyage, en compagnie de Lydie, Henriette et Flora, trois piquantes vieilles dames que ce périple émoustille autant qu’il les confronte à leur passé, à leurs doutes et à leurs regrets. Ce voyage permettra-t-il à la jeune femme de réunir sa famille et d’envisager un avenir plus serein?

Ecrit par Véronique Biefnot et Francis Dannemark, ce roman qui fleure bon les routes de campagne semées de fleurs des champs ne laisse pas deviner la patte de l’un ou de l’autre des auteurs. Le récit s’y déroule de manière fluide. C’est typiquement un de ces romans dans lequel il fait bon vivre, le temps de quelques centaines de pages.

Si j’ai lu sans déplaisir le récit de ces quatre femmes embarquées dans une drôle d’aventure qui les mène de France en Allemagne puis au Portugal, je dois avouer que mes goûts me portent vers des histoires plus contrastées et des personnages un peu plus « rugueux ».

La route des coquelicots, Biefnot-Dannemark, Le Castor Astral. 

Pour ceux que l’écriture à deux intéresse, je vous renvoie vers le numéro 5 de Glaz où les deux auteurs avaient gentiment acceptés de répondre à quelques questions.

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8 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Yv dit :

    Même ton pour moi, j’aurais même sans doute été plus dur si je n’avais pas aimé leurs précédents livres, c’est un roman sympa mais quand même très léger

    1. @ Yv : oui, et quand on parle du grand âge, comme c’est le cas ici, on ne peut pas faire l’impasse sur toutes les petites et grandes misères du corps…

  2. keisha41 dit :

    Mon billet est prévu en avril, pour le mois belge (ben oui). Pas assez rugueux, oui, comme tu dis.

    1. @ Keisha : connaissant tes goûts, tu as dû rester sur ta faim!

  3. Aifelle1 dit :

    Ton avis rejoint celui d’Yv. J’ai déjà eu le même sentiment dans le dernier roman lu de Francis Dannemark, des personnages qui gagneraient à être plus « étoffés ».

    1. @ Aifelle : oui, exactement.

  4. ohoceane dit :

    Ce n’est pas dans l’esprit qui me parle 🙂 je passe mon chemin, et me détourne de cette route, malgré les coquelicots !

    1. @ Océane : ah, toi aussi tu aimes les coquelicots? Les plus sauvages et les plus belles… 😉

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