Joie

Tout commence avec la mort de Giangiacomo – dit Gigi -, un célèbre cinéaste, et l’inévitable mise à nu qui s’ensuit à travers le classement de ses affaires. C’est là que sa fille Elvira découvre un manuscrit inachevé. Un manuscrit qui aurait dû être écrit à deux, mais qui ne comporte pour le moment qu’une première partie. Celle où Gigi évoque la relation amoureuse qu’il a entretenue pendant quatre ans avec une journaliste belge.

20170624_102654Elvira décide alors de contacter cette Clara (double de l’auteure?), dont son père était si amoureux, pour lui demander d’écrire la deuxième partie : sa version à elle de l’histoire. D’abord réticente, Clara finit par accepter et entame un « journal d’absence » pour évoquer la complicité qui l’a unie à Gigi, et la joie qui jaillissait de leur amour.

Joie est un livre lumineux, qui évoque avec justesse l’amour à l’âge mur, débarrassé des soucis de carrière ou de famille, et d’une certaine forme de culpabilité aussi. Le soleil de l’Italie baigne ces pages où s’exprime la plénitude de l’amour. J’ai été sensible à cette histoire et à la justesse du propos. Un peu plus d’originalité et de nervosité dans le style auraient encore mieux servi ce récit.

 

Joie, Clara Magnani, Sabine Wespieser. 

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